Pour en revenir à ma vie de pigiste qui est décidément passionnante (mais promis je ne le dirais pas à chaque fois), hier, j'ai fait ma pigiste super active qui part en reportage en province. Direction Valence donc, avec un cameraman et une attachée de presse pour rencontrer un jeune chanteur (dont j'ai reçu le CD gratos) : Cyrz. Départ à 11h du matin environ, à Paris il pleut. Arrivée à Valence à 14h (le train avait du retard) il fait beau. Déjà, c'est le genre de petite chose qui fait qu'on ne regrette pas de faire ce boulot. Resto (on mène la grande vie quand on travaille à la télé) et discussion autour des ravioles, spécialités de là bas. Mon Incroyable Fiancé et Y a que la vérité qui compte occupent une bonne partie du repas. Nickel ! J'ai vu un bout de l'émission de Bataille et Fontaine pas plus tard que la semaine dernière, mais bon j'avoue ça m'énerve un peu quand même. Je suis pourtant bonne cliente, j'aime bien les trucs ignobles, mais j'ai un peu du mal avec les émissions du genre. Je préfère largement Mon Incroyable Fiancé ! Là j'ai fait partie des millions de téléspectateurs qui ont suivi, entre amis, les aventures d'Ad"eu"line et de Laurent et j'ai fait partie de ceux qui ont adoré. Jubilatoires le Laurent et sa famille. Jubilatoires aussi Ad"eu"line et les siens. Totalement affreux, mercantile, drôle et sadique la totalité de l'émission. Un grand moment de télévision comme dirait l'autre! Bref. Revenons à Valence où tout se passe donc très bien. La discussion est sympa. Les ravioles sont bonnes. On a encore deux bonnes heures devant nous pour tourner le sujet. Direction le château de Montéléger transformé en maison de retraite ("Un morceau de mon avenir" me dit Cyrz en clin d'œil au titre de son album, très bien l'album il faut en écouter des extraits là : www.cyrz.biz). Il fait froid malgré le soleil, Cyrz a les doigts qui gèlent mais joue de la guitare quand même. Une fois deux fois trois fois, le morceau est en boite. Moi j'ai mis mes gants, une écharpe, un gros blouson et j'ai quand même pas super chaud. Interview d'un petit quart d'heure. Et chocolat chaud pour réchauffer tout le monde! Retour à Paris à 20h passées. J'ai loupé le téléfilm de l'après midi que les travailleurs ne voient jamais. C'est comme si j'avais fait partie des travailleurs normaux... Ca me fait limite bizarre mais j'aime bien.
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