Je ne sais pas si c'est le manque de soleil, la difficulté de revenir sur Paris après des vacances dans le sud, ou juste la flemme, mais ce qui est sûr c'est que ça fait dix jours que je suis revenue et que je n'ai toujours pas posté de nouvel articles sur ce blog. Chez les écrivains, ça s'appelle le syndrome de la page blanche… J'espère que ça ne va pas durer parce que franchement, des articles, j'en ai quand même commencé quelques uns, et puis non, c'est pas drôle, ça manque de rythme, je perds mes idées en route, je préfère aller me coucher, tiens.(D'ailleurs, à l'heure où j'écris ces lignes l'histoire ne dit pas si je vais réussir à finir cet article, ou si je vais choisir mon lit… Croisons les doigts).
Je dis croisons les doigts, parce que je n'aime pas du tout ça, sécher devant une page blanche. Il n'y a rien de plus désagréable quand on aime écrire. Sans compter que depuis que j'ai un blog j'ai la culpabilité à fleur de peau moi. Une semaine sans poster d'articles et ça y est, je culpabilise, je vois mes statistiques baisser et ça m'embête, tout ça. C'est très ennuyeux cette histoire de statistiques, plus j'ai de lecteurs, plus j'en veux… Ah ! La notoriété… La reconnaissance… Le pouvoir…
Je m'égare.
L'autre problème avec le syndrome de la page blanche, c'est qu'il m'atteint aussi dans mon travail. Depuis que je suis rentrée de vacances, je traîne des pieds (ou plutôt du clavier), et j'ai beaucoup de mal à me remettre au boulot. En plus j'ai attrapé un rhume. Avec ce froid, là.
Parce que du boulot, j'en ai, figurez vous. J'aurais même pu ne pas prendre de vacances si j'avais voulu, j'en aurais eu, du boulot, même au mois d'août. Et là, ça ne fait pas dix jours que je suis revenue que j'ai déjà reçu plein de coups de fil de gens qui veulent travailler avec moi. Normalement, j'ai de quoi faire jusqu'en décembre au moins. Croisons les doigts. Parce que si le syndrome persiste, c'est pas dit que les journaux continuent à m'employer.
La bonne nouvelle avec cette histoire de syndrome, c'est que j'ai finalement réussi à écrire plus de dix lignes d'affilée. Là, maintenant. Vous êtes en train de les lire. Ca va peut être me remettre sur les rails. Avec un peu de bol, j'arriverai à finir mon article qui raconte qu'en juillet, j'ai eu un bureau. Un vrai. Avec des gens qui travaillent et qui sont salariés dedans. Non ? Si.

Je fais bref :
Je suis en vacances, donc je ne posterai certainement pas de nouveaux articles pendant quelques temps...
De retour fin août !