Se dit qu'il en avait plein le dos
Laissant tomber son traîneau
Il se tira à dos de chameau
Direction le Kosovo
Ah ! Ah ! Ce sera plus rigolo !
Plutôt que de clamser d'une cirrhose
Autant mourir d'autre chose !
Valsant entre les Snipers
Il dura plus qu'à son heure
Alors, légèrement blessé
Il vit un terrain dégagé
C'était un terrain miné
Il finit tout déchiqueté
… Avec les bouts qui sont restés
On a fait un jeu d'osselets…
Il se mouche dans sa barbe (c'est vraiment un goret !)
Voulant le traire, les lutins étaient gênés
Quelle affaire ! De lui pincer le nez !
C'est sûr, il fallait le guérir
Car ses éternuements manquaient de tout détruire
L'ONU finit par s'en mêler
La Tour Eiffel était fêlée ! ! !
Les armées furent mobilisées
Le père Noël fut tué
Et la question était réglée…
Voulant descendre il trébucha
Et sur un pic il s'empala
P.S: Les hommes de Bouddha
Pour lui dirent un Mandala
Hawksley Workman, c'est un homme, un vrai ! Un de ceux qui n'ont pas peur d'affirmer leur virilité en jouant des castagnettes du bout des doigts, en se tripotant les tétons devant des milliers de personnes et en tortillant des fesses dans un jean à imprimé fleuri. Hawksley Workman, c'est un canadien –côté US- qui chante des trucs du genre "I'm jealous of your cigarette", de la pop rock bien balancée au niveau de la guitare, et qui a donné un concert chaud bouillant aux Eurockéennes de Belfort 2002. J'étais là. Hawksley et moi, depuis, c'est une grande histoire…
Dimanche après midi, dernier jour des Eurockéennes. Il est 15h45. Je me dis que je vais aller voir le fameux show man (chaud man ?) en live parce que tout le monde affirme que c'est une bête. Au premier rang je m'installe, tout contre les barrières, pleine vue sur Hawksley, les baffles à fond dans l'oreille droite. La bête arrive, chemise rose, pantalon à fleurs bleues (prémonitoires ?), et une espèce de string par dessus tout ça. Un titre, deux titres, trois titres, rien ne se passe, je suis très déçue par l'animal… Quatrième morceau, il fait tomber la chemise, révélant un tee-shirt moulant sur un torse un peu maigrelet mais correct. Et là, Hawksley habille ses petits doigts de mini castagnettes, et chante en se dandinant devant le micro. Joli ! Je souris. Il me jette un regard en biais. Mon cœur ne fait qu'un bond. Cinquième titre il se met au piano, et finit à la percu. Sixième il joue de la batterie. Septième re- les castagnettes et le caressage de tétons en me fixant d'un air lubrique. Huitième, il se caresse voluptueusement le torse en me jetant des regards de plus en plus appuyés. Je succombe. Dans deux minutes je vais m'évanouir. Fin du concert.
Je retourne, en sueur, dans le village réservé à la presse. Une bière pour me remettre. Soudain, Hawksley débarque. Il est venu me voir c'est sûr ! Je me recoiffe rapidement, fais malencontreusement tomber quelques gouttes de bière sur mon tee-shirt, réajuste mes lunettes de soleil et m'avance vers la star… avant de heurter un photographe tombé là par hasard et de lui renverser le reste de mon gobelet sur les genoux. La bête passe à côté de nous tandis que je me fais incendier, me regarde timidement et passe son chemin.
18h, il faut que je fonce prendre mon train. Notre coup de foudre réciproque n'aura pas pu être consommé. Lasse, je m'engouffre dans la navette qui me ramène à la gare. 19h39, le train démarre direction Paris. Je m'installe tristement en pensant à Hawksley et en imaginant notre vie future si… Nos enfants. Les tournées. La maison à Toronto. Les enregistrements en studio. En duo. Je soupire. Les autres passagers arrivent. Bousculades dans le couloir. Je lève la tête : Hawksley est là, dans mon wagon. Une chance sur un million que ça arrive, ça ! C'est le destin ! Je lui lance une œillade, il m'a vu, ça y est. Je prend mon air de rien, farfouille dans mon sac, tripote mes magazines. Il se lève et s'avance vers moi. J'en tremble… Il passe… et se dirige vers les toilettes. Timide. Au retour je ne le loupe pas ! Cinq minutes plus tard, j'installe mon pied en plein milieu du passage pour faire tomber le bellâtre à mes pieds. Hé, hé ! Deux secondes après, ça trébuche comme prévu. "I'm sorry" dis-je dans mon anglais le plus suave. Je me retourne pour venir au secours de mon pauvre prétendant avachi… c'est une vieille dame qui s'est étalée par terre ! La vieille marmonne un truc sur "ces cons d'anglais qui laissent traîner leurs jambes partout". Elle ne veut pas que je la touche. Dans un français presque parfait, mon bellâtre lui propose de l'aider. Je n'ai plus qu'à me terrer sous mon fauteuil en attendant la fin du trajet. De toute façon, en vrai, il est vachement moins beau que sur scène. Vivement Paris !
Pour m'amuser un jour, j'ai pondu un petit article humoristique sur Katie (Holmes) et Tom (Cruise). Comme il était vachement trop drole pour être publié (hum...), personne n'en a voulu. Du coup, le voilà aujourd'hui:
On croyait que Tom Cruise ferait de la pub à l’ex actrice de la série-télé Dawson. C’est plutôt elle qui lui permet de rester au top.
1/ Katie rend Tom jeune
Selon une source citée par le magazine américain Radar « Quand Le Dernier Samourai est sorti dans les salles, Tom voulait faire toutes les couvertures de magazines, mais aucun ne voulait de lui parce qu'il était trop vieux et qu'il ne faisait plus vendre ». Avec Katie à ses côtés, ce temps est révolu. Tom fait toutes les couv' des magazines. Elle a 26 ans, elle est belle, et elle veut bien de lui, 43 ans au compteur quand même! Elle le rend à nouveau séduisant et désirable.
Deux fois marié, deux fois divorcé, Tom Cruise n'a jamais eu d'enfants. Lors de son premier divorce avec Mimi Rogers celle ci clame partout qu'il est stérile. Deuxième mariage: avec Nicole Kidman il adopte deux enfants et les rumeurs sur son homosexualité vont bon train. Avec Katie, c'est différent. A peine quelques mois après leurs fiançailles, elle tombe enceinte. De Tom bien sûr! Et la tante de la jeune fille monte au créneau pour affirmer que “Non, il n'y a pas eu insémination artificielle. Je vous assure qu'il l'ont conçu à l'ancienne!”. On est rassuré...
Tom Cruise a toujours été un modèle de retenu. Jamais un mot plus haut que l'autre, une armée d'avocats à ses basques pour le protéger de la moindre attaque, une paranoia galopante chevillée au corps. Tom a l'habitude de tout diriger, et la réputation d'un acteur producteur exigeant et tyrannique. Avec Katie, Tom sort de ses gonds! Dans le show TV d'Oprah Winfrey, il saute sur le canapé comme un pantin possédé et clâme son amour pour Katie. Oprah est pétrifiée. Quelques jours plus tard, Tom expliquera qu'il est tellement heureux et amoureux qu'il a envie de partager son bonheur avec tout le monde. Le public est scié: Tom est donc capable de sentiments...
... et s'efface devant son homme.Katie a déclaré qu'elle mettait désormais sa carrière en suspend pour s'occuper de sa grossesse, et qu'elle apprenait à tricoter. Mais elle continue à soutenir Tom. Deux jours sur le tournage de Mission Impossible 3 (des photos de Tom et Katie sur le plateau sont parues dans la presse), une virée en moto (des photos sont parues dans la presse) ou un week-end en famille pour encourager les enfants adoptifs de Tom qui disputaient un match de foot (des photos du couple sur les gradins ont été publiées dans la presse). Katie, pas si mauvaise comédienne, joue la parfaite épouse et son futur mari fait à nouveau la Une. Sauvé!
5/ Katie rend Tom neuf
Ces derniers temps on avait plus entendu parler de Tom pour ses faits d'armes à l'Eglise de Scientologie (inauguration d'une nouvelle église en Espagne, prise de position anti psychiatrie...) ou pour ses flirts avec les hommes politiques (un diner avec Sarkozy). Grâce à Katie, Tom redevient vierge. On parle de lui parce qu'il est amoureux et qu'il va être papa. Et non seulement c'est vachement plus attendrissant, mais en plus ça lui ouvre de nouvelles possibilités: Tom n'est pas seulement un super héros, non, c'est aussi un homme comme les autres, un héros du quotidien en somme. Et ça, ça peut faire de beaux films.
Une pigeonne, c'est aussi une journaliste qui essaie de placer des "piges", c'est à dire des articles dans plein de journaux différents, en fait, dans tout ceux qui veulent bien des articles qu'elle propose, pour un prix souvent modique, parfois correct.
Une pigeonne, c'est les deux à la fois.
Une pigeonne, c'est moi, donc.