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  • : Une pigeonne, c'est à la fois une bonne poire, et une journaliste qui essaie de placer des "piges", c'est à dire des articles dans plein de journaux différents. Une pigeonne, c'est les deux à la fois. Une pigeonne, c'est moi, donc.
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Dimanche 21 décembre 7 21 /12 /Déc 13:11

Quand j'ai vu que Chick m'avait changé de catégorie pour me mettre dans les blogs « presque morts », j'ai tout d'abord voulu crier que non, non, non ce n'était pas vrai, que j'allais m'y remettre et prouver à tout le monde que la pigeonne était toujours bien là. Et puis, il a bien fallu que je me rende à l'évidence : ce n'est pas sur ma vie de pigiste que j'ai envie d'écrire. Ma vie de pigiste va bien, et ce n'est plus sur ce sujet là que j'ai envie d'écrire désormais. Ça ne veut pas dire que je n'écrirais plus jamais sur le sujet, puisque rien n'est jamais sûr en ce monde, et comme il est possible que d'ici le mois de mars je redevienne une pigiste moins heureuse, j'aurai peut être à nouveau envie d'en écrire des tartines.

En attendant, je ne ferme pas ce blog, mais j'assume le fait de ne plus l'alimenter. Je le mets en stand-by. Et je crée un blog de fille. Sous pseudo cette fois, parce que j'y parle de choses plus intimes. Je ne dévoilerais donc pas l'adresse ici, mais s'il y a encore des gens qui passent de temps en temps sur ce blog et qui veulent lire mes péripéties de fille parisienne, ils peuvent laisser un commentaire ou m'envoyer un mail et je me ferais un plaisir de les réorienter...


Je ne vous dit pas adieu... mais sûrement à bientôt ! Et merci.


Par Cécile Blanchard
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Dimanche 12 octobre 7 12 /10 /Oct 02:16

Quand j'ai écrit l'article sur Marc Jacobs, après des mois d'absence de ce blog, j'étais tellement fière de moi, tellement remontée, que j'ai commencé à en écrire un autre dans la foulée. A me dire que ça y est, l'inspiration était revenue, et même mieux, que j'étais tellement contente d'avoir écrit quelque chose, que j'allais désormais alimenter ce blog super régulièrement, genre au moins deux fois par semaine. Je le sentais bien là, j'avais envie. Et puis, paf, entre temps j'ai fait autre chose, et j'ai même pas fini l'article que j'avais commencé. Et sans que je m'en aperçoive il s'est encore passé plusieurs mois.

Faut dire que j'ai une vie palpitante aussi. Alors je ne suis pas aidée. Parce que quand on a une vie palpitante, on n'a pas le temps de se poser pour la raconter. Bah oui ce serait trop simple. Pour résumer, j'ai changé de boulot, j'ai changé de statut familial, j'ai failli changer d'appartement (et puis je me suis dit que finalement mon très grand appart' à Paris pour un tout petit loyer, j'allais m'en contenter, faut pas tout changer d'un coup, ça perturbe). J'ai arrêté d'être pigiste pendant 6 mois, et puis je le suis redevenue mais à mi-temps seulement. J'ai travaillé dans un bureau, avec des vrais collègues et des horaires (et je continue, mais à mi-temps seulement... soyons logique), et même un badge à mon nom que je dois toujours avoir sur moi au risque de ne pas pouvoir rentrer ou sortir de l'immeuble (et même de ne pas pouvoir prendre un café, horreur suprême). Je connais la joie des pauses clopes entre collègues et des retrouvailles autour de la machine à café. J'ai même découvert qu'il existe des ascenseurs dans lesquels il n'y a pas de boutons pour choisir son étage. Non. C'est programmé à l'avance. Quatre ascenseurs, un seul boitier à l'extérieur, on appuie sur l'étage (par exemple, dans mon cas « 4 ») et l'ascenseur le plus proche débarque. Ça s'appelle l'optimisation du temps grâce aux machines, ça.

Et puis, j'ai trouvé des sujets de romans aussi. J'ai au moins quatre best-sellers en stock qu'il faut juste que je prenne le temps d'écrire (d'ailleurs, au lieu de poster un article sur ce blog, je ferais mieux de m'y mettre sinon ça ne va pas avancer...). Tous sur les relations hommes/femmes (oui parce que j'ai aussi appris plein de trucs sur les relations homme/femmes, rapport à mon nouveau statut familial). Alors ce sera forcément des bestsellers parce que c'est le genre de sujet qui parle à tout le monde et que c'est le seul moyen que j'ai trouvé pour devenir riche et célèbre (vu qu'il a été établi que je ne ferais jamais partie des blogueuses qui comptent, et que je ne suis pas, et ne serais jamais, Claire Chazal, ni même Laurence Ferrari, soyons lucide).

Et aussi, j'ai définitivement compris que j'étais vraiment devenue une modasse. Déjà, dans les magazines féminins maintenant je ne saute plus les pages mode. Et même, je les garde en tête quand je fais mon shopping et j'essaie de repérer les vêtements qui m'ont plu mais à petits prix (oui parce que Marc Jacobs, c'est encore beaucoup trop élevé pour ma bourse). J'observe les filles dans le métro et je juge leurs looks. Et puis aussi, je me suis rendue compte que je possédais beaucoup plus de paires de chaussures que la moyenne des filles en France (vous saviez, vous, que la moyenne était seulement de 9 paires par fille, toute saison confondue ? Multipliez par trois et vous aurez mon placard à chaussures).

Et à part ça, je me suis équipée d'un ordinateur portable. Donc je n'ai même plus d'excuse parce que maintenant je peux écrire des articles pour mon blog dans mon lit, ou dans le train, ou en vacances. A peu près n'importe où et n'importe quand.

Ce qui ne veut pas dire que je le ferais...

Par Cécile Blanchard - Publié dans : La pigeonne ou chronique de la vie de pigiste
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Dimanche 29 juin 7 29 /06 /Juin 01:05

Marc Jacobs est vraiment quelqu'un de formidable.

Je ne dis pas ça pour qu'il m'offre un sac Vuitton ou qu'il m'envoie une invitation à l'un de ses défilés (encore que, pour l'expérience, en ma qualité de journaliste curieuse, prête à me fondre dans un milieu hostile, et à rendre compte objectivement de la situation, ça m'intéresse), je dis ça parce que c'est un fait, je l'ai vu, Marc Jacobs est quelqu'un de formidable.

Je l'ai rencontré sur Arte, l'autre soir il y a quelques mois de ça, dans le documentaire de Loïc Prigent, "Marc Jabobs et Louis Vuitton". Je m'attendais à voir un bon documentaire, vu que les critiques n'avaient pas tari d'éloge au sujet de Prigent et de son précédent fait d'arme sur Chanel. Je m'attendais à découvrir le milieu de la mode avec un autre regard, mais je ne m'attendais pas à trouver Marc Jacobs sympathique, et même plus que ça. Allez savoir pourquoi, Marc Jacobs, je l'imaginais hautain, renfermé, despotique. J'ai découvert un doux dingue, un petit garçon qui s'émerveille encore pour plein de choses. Et surtout, qui s'amuse.

Marc Jacobs, quand il fait un sac, il s'éclate. Il se dit "Oh ce serait chouette de faire un sac avec plein d'autres sacs, de les coudre tous ensemble et de voir ce que ça donne. Ce sera déstructuré, ce sera drôle". Et paf, tous les gens qui entourent le couturier s'agitent, vont chercher des sacs, des petits sacs, des grands sacs, des vieux sacs, et ils les placent les uns à côtés des autres, les uns sur les autres, dans un ordre aléatoire, et Marc dit oui, ou non, il déplace un sac, il le replace, il rigole. Il se dit "ça, ça n'a jamais été fait, c'est très drôle". Il se dit même qu'on ne peut pas dire que ça soit beau, juste, c'est amusant. Et plus tard, quand les petites mains devront coudre tous ces sacs ensemble, elles s'arracheront les cheveux et se piqueront les doigts en s'efforçant de transpercer les différentes épaisseurs de cuir. A la fin ça donne un sac extrêmement cher vu le boulot fourni (d'ailleurs, les petites mains, elles espèrent en aparté qu'il n'aura pas trop de succès pour pas être obligé de le refaire trop souvent)...

Marc Jacobs, c'est le genre à regarder un tissu plein de broderies, un truc fait à la main qui a du prendre des heures de travail et à dire que ce serait mieux si ça avait l'air un peu vieux, abîmé, passé. Alors, paf, il trempe le corset dans l'eau de Javel, pour voir ce que ça donne, et, ça tombe bien, ça lui donne un air vieux, abîmé, passé. Bon, il faut un peu le recoudre après parce que l'eau de Javel ça bouffe tout, mais c'est beau comme ça, ça correspond à sa vision, à ce qu'il avait dans la tête. Et les gens qui l'entourent regardent tout ça sans comprendre, mais ils obéissent, puisqu'à chaque fois ça débouche sur un truc génial...
Ou il regarde plein de chaussures, et puis d'un coup il prend son crayon et il dit "ce qui serait bien c'est de faire des talons avec un trou au milieu" et il dessine le talon qu'il a dans la tête. Ni une ni deux, on fait fabriquer un prototype. C'est trop chouette, original, jamais fait. Impossible de marcher avec parce que le talon en acier plombe complètement la chaussure, mais c'est super quand même.

 Marc, il dit aussi en choisissant certains tissus "C'est tellement laid que ça en devient beau".  Il rit, il n'en revient pas lui même tellement c'est moche, et à quel point ce sera beau quand il en aura fait une robe, un top ou un manteau. Et c'est certainement pour ça qu'il a toujours une longueur d'avance sur les autres. Il ne se préoccupe pas de ce qui est beau, de ce qui est esthétique, il expérimente, il cherche, il joue.

Moi, je suis tombé en admiration devant cet homme qui mange macrobiotique tout en se moquant de lui même, qui avale un premier verre d'une texture bizarre en affirmant que ça a le goût de vomi de bébé (vous savez quel goût ça a le vomi de bébé?), puis un second verre "moins mauvais", puis trois pilules et une salade, en expliquant que c'est pour son propre bien. Je suis restée fascinée par ce bonhomme avec ses grosses lunettes qui semble traverser la vie, et tout ce qui lui arrive, comme s'il débarquait de la lune.

Marc Jacobs est un génie, donc, mais il faut rendre à César ce qui est à César, Loïc Prigent n'est pas mal non plus. Parce que lui aussi pose un regard frais, neuf, sans a priori sur le créateur. Parce que son documentaire nous renvoie cette image du couturier et force aussi un peu le trait du petit garçon émerveillé. Avec un montage, des incrustations d'images qui seraient certainement ridicules dans tout autre contexte. Comme quand Marc Jacobs rencontre une créatrice japonaise obsédée par les pois et que des petites bulles apparaissent tout autour de Marc, comme si celui ci voyait soudain la vie en pois. D'ailleurs, il fait un sac à pois un peu plus tard...

Peut être que Loïc Prigent a le don pour rendre ces génies sympathiques. Peut être même qu'il a réussi à rendre Karl Lagerfeld sympathique dans son précédent documentaire. Je ne sais pas je ne l'ai pas vu. Mais ça ne m'étonnerait pas.

Peut-être aussi que, comme Marc Jacobs, Loïc Prigent s'amuse en faisant son documentaire. Il joue, il rajoute des image, met une petite musique rigolote par ci, un commentaire humoristique par là, et tout devient vivant, drôle, dénué de cynisme, ou de sérieux. Dénué de snobisme ou d'idolatrie. Peut-être cherche t-il simplement à rendre ces génies plus humain, à les comprendre, à découvrir d'où vient leur inspiration.
En tout cas, il pose sur eux et sur leur univers un regard plein d'empathie. En regardant le documentaire de Loïc Prigent, je suis presque tombée amoureuse de Marc Jacobs. La vie est mal faite, j'aurai pu tomber amoureuse de Loïc Prigent...

Et puis avec tout ça, j'ai découvert à quel point j'étais émerveillée par la capacité d'émerveillement. Peut être parce qu'on la perd en général quand on grandit. Peut être parce que j'aimerai tellement moi même ne pas la perdre, continuer à être fascinée par les petites choses de la vie, m'amuser avec trois bouts de tissus, me laisser porter par une idée qui passe et qui se transformerait en sac, en robe, en chaussures à talons en acier…  ou en documentaire pour Arte.

Par Cécile Blanchard - Publié dans : Chroniques : tout, rien, n'importe quoi
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Mercredi 26 mars 3 26 /03 /Mars 23:30

paparazzi.jpg Vous n'allez peut être pas me croire mais je vous prédit que le journalisme de demain sera people ou ne sera pas. Oh, je sais bien ce que vous vous dites, que j'exagère, que pas du tout, le people est une mode qui passera, que c'est pas parce notre président est devenu un people comme les autres que tout le monde va s'y mettre, tout ça.

Vous n'y croyez pas parce que vous avez encore foi dans le journalisme, dans les gens comme moi, les pigistes, qui sont droits, honnêtes, qui font bien leur métier et qui ne se laisseront jamais avoir par les sirènes du spectacle, du show business, du people en somme, lesquelles pourtant les appellent de toutes leurs forces.
Vous avez tort. Le journalisme de demain sera people ou ne sera pas c'est moi qui vous le dit. Et j'étaye mes dires avec des preuves, parce qu'un journaliste, un vrai, un honnête, un droit tout ça, ça n'accuse pas sans preuve, sources, vérifications de l'information et tutti quanti.

Les "evidences", donc :

Premièrement, j'ai moi-même été contactée par un journal people. Un webzine du genre grosse machine avec plein de sous. Moi. Une journaliste intègre qui n'a rien à voir avec ce milieu et qui en plus ne s'intéresse pas du tout aux frasques de Britney, de Paris ou encore de Robbie ! Et on m'a contacté non pas pour être simple journaliste mais pour être assistante du rédacteur en chef. J'ai décliné l'offre en prenant mon air le plus outré, vous pensez bien. J'ai dit "moi y a que chroniqueuse télé qui m'intéresse, le people j'aime pas ça, c'est pas noble, je suis noble moi môssieur" et j'ai claqué la porte (je crois même que j'ai un peu craché par terre pour montrer combien j'étais scandalisée par leur proposition. Je crois...)

Deuxièmement, j'ai reçu un communiqué de presse qui m'annonçait le lancement du "premier site communautaire people" en France. En bonne journaliste d'investigation qui se respecte, je suis allée voir le site en question. Histoire d'enquêter un peu sur le sujet. De pas m'énerver pour un truc qui serait fantastique, on ne sait jamais les bonnes idées sont parfois cachées dans des endroits incongrus. Dès la première page, j'exulte. Il me semble bien que je suis tombé sur le site qui préfigure tous les sites people de demain. "Devenez paparazzi" il est écrit. En fait, quand on clique, on tombe sur une page "envoyez vos news par mail". J'ai été un peu déçue. Je pensais qu'il y aurait un vrai outil d'intégration sur lequel on pourrait mettre des photos, des vidéos même. Mais non, juste un mail… Bof. Après c'est vrai qu'on y apprend des trucs en direct, des vraies news toutes fraîches sur les people, genre que Victoria Beckam était au stade de France, là, ce, soir, au moment même où je vous parle. Dingue. Voici n'a qu'à bien se tenir. Une semaine de retard sur les scoops. Les boules…

Troisièmement, un nouveau magazine people vient de voir le jour. Dans ce marché ultra concurrentiel, y en a qui arrivent encore à lancer des magazines people. Oops! ça s'appelle, et en effet quand on voit la couverture, c'est ce qu'on dit, oups. "Oops, c'est vraiment pas beau la maquette". "Oops, on dirait OK Podium mais avec Cecilia Sarkozy en couverture". "Oops, ça donne pas envie de l'acheter". "Oops, je vais plutôt me rabattre sur ce bon vieux Voici qu'au moins on sait ce qu'il y a dedans".

Alors, pour finir sur ce sujet et pour aider un peu tous les rédacteurs en chef, directeurs de rédaction ou de publication qui se disent qu'il y a encore un filon dans le people mais qui ne savent pas encore bien déterminer lequel, je milite :

Qu'ils nous fassent un magazine people intelligent, histoire de changer. Moi, quand ils veulent je leur donne le concept. Un magazine qui parlerait des people mais avec distance, ironie, intelligence. Pas de méchanceté, juste du second degré un peu. Qui s'adresserait aux gens qui ne sont pas dupes, ceux qui aiment bien feuilleter la presse people chez le coiffeur mais qui trouvent ça débile et donc ne l'achètent pas. Ceux là, c'est la vraie cible du magazine people de demain.

Et c'est la dernière pierre pour que ma démonstration soit complète, et imparable*.

 * Ceux qui me connaissent bien et qui passent par là vont se dire que je radote, que ça fait des années que je rabâche cette théorie du people intelligent, mais au contraire, je persiste et signe, c'est le moment où jamais pour la dévoiler au monde, ça veut juste dire, une fois de plus, que j'avais dix ans d'avance sur tout le monde...

Par Cécile Blanchard - Publié dans : La pigeonne ou chronique de la vie de pigiste
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Vendredi 15 février 5 15 /02 /Fév 18:58

Je ne sais pas si vous avez remarqué mais le "tu" est super à la mode en ce moment sur les blogs. Même les blogs qui au départ disaient "vous" se sont mis d'un coup, d'un même élan solidaire, à dire "tu" à leurs lecteurs. Ca me laisse perplexe. Est-ce parce qu'ils ont fait une étude de lectorat et qu'ils se sont rendu compte qu'il était jeune, le lectorat (on dit "tu" aux jeunes traditionnellement. Y a qu'à regarder les pubs. Pour une crème anti rides, on dit "vous allez rajeunir de 10 ans", pour des services sur téléphones portables on dit "pour envoyer des poèmes à l'amour de TA vie, envoie un sms avec "poème"") ?

Est-ce parce que d'un coup, à force d'avoir plein de lecteurs et plein de commentaires, ils se sont dit qu'ils connaissaient assez bien leurs visiteurs pour les tutoyer ?
Est-ce parce que, une fois encore, je suis totalement passée à côté de la hype bloguesque, et que je loupe le phénomène de mode qui agite la blogosphère (et du coup je suis sûre de ne pas faire partie du classement des blogs qui comptent dans le Nouvel Obs de l'an prochain sur le sujet) ?

En tout cas, moi, je l'affirme haut et fort, je suis super contre le "tu". D'abord ça me rappelle quand j'écrivais pour un magazine de musique pour les adolescents. Là, on avait le droit de tutoyer, et du coup on en usait et on en abusait.

 

Ca donnait des trucs du genre (sur Tom Welling, le héros de la série Smallville) : "Superman, ça te dit quelque chose ? Un type qui porte des collants bleus, une cape rouge et un S (comme "super") jaune sur son tee-shirt. Alors, aujourd'hui dans SmallVille, Superman a rajeuni (il est au College), il ne porte pas encore de collant, ni de cape, il ne vole pas non plus… mais il est sacrément mignon et il a plein d'autres problèmes à résoudre avant de se décider à sauver l'humanité. Et qui c'est ce beau gosse en vrai ? Tom –super- Welling !

Tout a commencé un samedi soir. C'était un samedi soir comme les autres ou plutôt, un de ces mauvais samedi soir où tu ne sors pas, tu restes devant la télé, au pire avec les parents, au mieux avec quelques potes. C'était un samedi soir morne et sans surprise. La pizza du samedi soir. La télé du samedi soir. Et en plus ils avaient arrêté la diffusion de Buffy Contre Les Vampires… Bref. Tu croyais que tu allais passer la soirée à bailler en attendant que ça passe quand tu l'as découvert. Lui ! C'est qui ce beau gosse qui soudain fait une apparition dans ton salon, à travers la petite lucarne ? Grand. Brun. Yeux bleus à tomber. Au lieu d'un samedi soir ennuyeux à mourir, tu as suivi Smallville".

Oui, j'ai écrit des trucs comme ça. Fallait être proche du lectorat, fallait avoir du style, on avait le droit de se lâcher, mais surtout, surtout, fallait faire djeuns. Alors dès fois j'étais inspirée, dès fois non, mais souvent, je tutoyais le lecteur (âgé de 12 à 15 ans selon les études).

Mais l'autre raison qui fait que je n'aime pas le "tu", c'est que moi, je n'aime pas qu'on me tutoie. C'est mon côté vieille France. Je n'aime pas arriver sur un blog et qu'on me tutoie alors qu'on ne se connaît pas mince et que quand même c'est un peu irrespectueux je trouve. Pour moi le respect, c'est important.

Et enfin, ça fait partie du style. Dans un magazine, on ne tutoie pas le lecteur (sauf éventuellement dans un magazine de musique pour les jeunes, et encore…), pourquoi dans un blog on devrait d'un coup être tutoyé ? C'est pas sérieux. J'irais même plus loin : ça dévalorise le blog, tiens. Ca devrait même les faire sortir de la hype, ceux qui tutoient (et toc ! Ca en enlèverait plein…). Soyons journalistes, soyons auteurs, assumons notre désir d'écrire et de bien faire (je suis partie pour faire une manif, là, non?).

Bref. Je dis non au tu. Un point c'est tout. Je ne vous tutoierai pas, même si je vous aime bien et même si vous laissez plein de commentaires.

Par Cécile Blanchard - Publié dans : Chroniques : tout, rien, n'importe quoi
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Vendredi 18 janvier 5 18 /01 /Jan 23:39

"Elisabeth emménage mais ne sait que faire de la commode dont elle a hérité. Marie lui conseille de l'emballer à la cave. Mais un autre ami lui explique que cette méthode va abîmer le meuble car le bois ne pourra pas respirer. Elisabeth est déçue car elle venait tout juste d'acheter du plastique pour l'emballage".

Croyez-le ou non c'est le résumé du film de Jeanne Labrune, Ça ira mieux demain. Et croyez le ou non, ça m'a donné envie de le regarder. Ça m'a intrigué cette histoire de commode et de plastique. Je me suis dit, y a pas un film qui peut tenir sur une intrigue pareille. Bah si. Parce que, croyez-le ou non, l'histoire raconte exactement ça. L'histoire d'une fille, Elisabeth, qui achète du plastique à la coupe pour emballer ses meubles et qui rencontre une autre femme, Eva, qui vient d'acheter du plastique à la coupe pour faire une nappe, puis qui rencontre une autre femme, Sophie, qui vient elle aussi d'acheter du plastique à la coupe, mais elle, elle a pris la chute, c'est-à-dire le dernier bout de plastique du rouleau. Au départ Elisabeth veut lui racheter la chute pour une sombre histoire de tarif de chute qui n'est pas le même que le tarif normal du plastique à la coupe. Elle n'y arrive pas parce que Sophie est déjà à la caisse et en plus elle est pressée, mais discute quand même avec elle et lui raconte son histoire de plastique qui empêcherait les meubles de respirer. Intriguée, l'autre lui dit qu'elle a déjà des meubles dans sa cave qu'elle a déjà recouverts de plastique, et qu'elle est donc bien embêtée si ça a fait pourrir le bois, rapport que ce sont des meubles qui appartenait à sa mère et que même si elle les trouve moches (sinon, elle les aurait pas mis à la cave), ce sont des souvenirs de famille, ce serait dommage de les abîmer. Elle lui dit qu'elle va vérifier cette histoire dans sa cave, et qu'elle tiendra l'autre au courant. Suspense… Les meubles seront-ils moisis ou non ?
En fait, c'est moitié-moitié. Certains meubles sont moisis des pieds mais pas du plateau, d'autres sont fendus des portes mais pas du reste. Bref. La conservation à la cave (sous plastique) ça n'a pas l'air d'être idéal pour la santé des meubles en bois (ça me fait penser que ce genre de constatation aurait éventuellement pu m'intéresser en tant que professionnelle de la presse pour mes articles de brico-déco que j'ai écrit pendant au moins un an mais que je n'écris plus vu que tout s'effondre dans le journalisme… mais je m'égare). Contre toute attente, cette histoire de meubles et de plastique rapproche les deux femmes. En même temps, elles sont elles-mêmes étonnées de leur rapprochement, c'est pas habituel de se rencontrer dans un magasin de bricolage, d'autant plus au rayon coupe de plastique, et de garder le contact. On est dans un monde où les gens ne se parlent plus vraiment, c'est vrai, surtout quand ils font leurs courses. Toujours est-il qu'elles ne sont pas vraiment amies mais elles trouvent toujours des raisons de se rappeler. D'ailleurs elles vont même se refiler des meubles qui auraient du finir à la cave. Comme quoi, vive la communication.

Bon j'ai l'air de me moquer, là, je sens bien que vous sentez mon ironie subtile, mais n'empêche que c'était un joli film. Qui ne traitait pas que de meubles et de plastique. Parce que mine de rien, c'était un prétexte pour nous parler de nos relations aux autres, de l'amitié féminine, de l'amitié entre les générations (parce que les femmes qui se croisent dans ce film ont trois ou quatre générations d'écart), de communication tout court, et de la méfiance des gens les uns par rapport aux autres (parce que le mari de Sophie, psychanalyste et ostéopathe de profession, est persuadé qu'Elisabeth est névrosée, et que si elle appelle à propos de commode et de plastique, c'est forcément parce qu'elle cherche quelqu'un à harceler…). En bref, le mari de Sophie est un peu paranoïaque et beaucoup obsédé sexuel, Sophie, elle, est hystérique, Elisabeth est paranoïaque, et sa meilleure amie Marie est psycho rigide. Certes, c'est caricatural. Certes, c'est joué comme au théâtre, c'est très écrit. Mais en même temps c'est léger, et, mine de rien, ça vous emporte sans en avoir l'air.

D'ailleurs, je suis d'accord avec le film, quoi qu'il arrive, on devrait toujours se dire que ça ira mieux demain*… (Parce que se dire ça quand ça va pas, ça rassure, et se dire ça quand ça va bien, c'est hyper optimiste. Non ?).

 

*N'allez pas imaginer que ça veut dire que ça ira mieux demain sur ce blog et que je vais d'un coup me mettre à écrire plein d'articles et à le mettre à jour super régulièrement. Je crois que j'ai complètement abandonné l'idée (l'espoir ?) d'y arriver, alors je pense qu'il vaut mieux que vous vous y résigniez aussi...

Par Cécile Blanchard - Publié dans : Chroniques : tout, rien, n'importe quoi
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Vendredi 21 décembre 5 21 /12 /Déc 00:12

Bah voilà, je viens de me rendre compte que j’ai encore loupé le coche. En lisant Technikart (ça m’arrive, et plus souvent qu’on ne le pense) je me suis rendu compte que la très prolifique Chloé Delaume venait de sortir un livre intitulé "La nuit je suis Buffy Summers". J’en suis toute retournée. Parce que mince, depuis des années que je clame sur tous les toits, au risque que les gens se moquent de moi (essayez d’expliquer un épisode de Buffy hors de tout contexte, et vous verrez*¹), que Buffy contre les vampires est la série du siècle, pourquoi mais pourquoi est ce que je n’ai pas carrément écrit un livre là dessus ? J’avais de la matière pourtant. Buffy, je pensais être la seule en France à y avoir réfléchi jusqu’à ce que je tombe sur un article très sérieux de Fluctuat.net sur "Buffy le mythe pop" (et déjà ça m’avait énervé de ne pas l’avoir écrit parce qu’il disait à peu près ce que j’écrivais dans mes devoirs de fac). Et là, paf, je m’aperçois que Chloé Delaume aussi, elle a réfléchi dessus. Et qu’elle publie un livre. Et ça m’énerve. Parce que maintenant que ça a été fait, je ne peux plus le faire. Tu vas voir qu’on va la citer comme spécialiste de Buffy Contre les Vampires, voire des séries en général bientôt. Ca va être encore plus frustrant. Je m’en veux c’est pas possible…

Vous allez me dire, je ne suis pas écrivain. Mais je peux le devenir. J’y songe d’ailleurs. Parce que je n'arrête pas de dire que la vie de pigiste est décidément formidable, mais en fait pas tant que ça. En ce moment elle n’est pas formidable du tout la vie de pigiste. Je viens même d’apprendre que je ne ferais plus jamais d’article sur la toiture en laine de mouton ou le badigeon à la chaux parce que la newsletter écolo bricolo dont je m’occupais depuis plus d’un an vient de s’arrêter. C'est le pompon si je peux me permettre. Alors, peut être que je vais devenir écrivain finalement. J’y songe sérieusement. De toute façon si je suis journaliste c’est parce que j’aime écrire avant tout. Parce qu’au départ, quand il a fallu choisir un métier, je me suis posé une question : qu’est ce que j’aime faire dans la vie ? Et j’ai répondu : écrire. Ensuite je me suis demandé : dans quel boulot on peut écrire. La réponse : écrivain. Et là j’ai rigolé moi même. Ah ah, j’ai fait, mais écrivain, c’est pas un boulot, la plupart des écrivains ils ne gagnent pas leur vie. D’où une autre question : dans quel boulot on peut écrire pour gagner sa vie ? La réponse : journaliste (ah ah mais journaliste, la plupart ils gagnent mal leur vie, j’aurais pu me dire aussi mais non, j’y ai pas pensé sur le coup. J’avais des Alain Rémond plein la tête, des Raphaël Garrigos et Isabelle Roberts, des Serge July, des présentateurs de JT et même des Dominique Chapatte, alors…). Bref. Je suis devenue journaliste parce que j’aime écrire. Pas pour rencontrer des stars, ou pour passer à la télé, ni même pour devenir célèbre, ou dénoncer les dessous de certaines affaires. Juste pour l’écriture.

Du coup, et puisque mes vacances forcées se prolongent (par intermittence, ok, mais elles se prolongent quand même plus que d'habitude, ça a l'air d'être parti pour 1/4 de travail, 3/4 de vacances, ce qui n'est quand même pas terrible quand le but est de travailler à temps plein), je devrais peut-être me lancer dans l’écriture d’un roman.
Mais il faut trouver une bonne idée, hein, une aussi bonne que Buffy
*², pour que ça devienne un best-seller et que je me fasse mentir moi-même en prouvant qu’un écrivain, ça gagne carrément bien sa vie. Si vous avez des idées de sujet, des livres que vous aimeriez lire mais que personne n’a encore jamais écrits, un truc de départ qui lancerait mon inspiration débridée, n’hésitez pas à m’en faire part...

 

*¹ Pas plus tard que la semaine dernière un ami m’a demandé quel était mon épisode préféré de Buffy et ce qui s’y passait. J’ai répondu « Acathla I et II » qui sont les deux derniers épisodes de la deuxième saison « où Buffy tue Angel qui est devenu méchant ». Devant l’incompréhension de mon interlocuteur j’explique « bah oui parce que dans la saison 1, Angel est un vampire avec une âme, il est donc gentil. Mais une malédiction l’a frappé disant qu’un seul moment de pur bonheur lui retirera son âme. Or, Angel couche avec Buffy. Paf, pur bonheur, et paf, plus d’âme. Du coup dans toute la deuxième saison il ne fait que torturer Buffy et ses amis, il est devenu super sadique. Mais Buffy, elle n’arrive tout d’abord pas à le tuer parce que quand même c’est son premier amour. Finalement à la fin de la deuxième saison elle est obligée de le tuer parce qu’il a ouvert la bouche de l’enfer et que le seul moyen de la refermer c’est de le tuer. Alors, elle y va, courageuse. Mais au moment où elle s’apprête à lui planter son épée dans le cœur, Willow, la meilleure amie de Buffy qui découvre tout juste qu’elle a des pouvoirs de sorcière, lui rend son âme grâce à une incantation. Alors Buffy est obligée de tuer Angel, mais pas le méchant Angel, non, le gentil, celui dont elle est amoureuse. J’ai beaucoup pleuré ». Essayez de raconter ça à quelqu’un et voyez s’il ne rigole pas…

 

*²Ma deuxième série la meilleure du siècle c’est Dexter. Peut-être que je devrais vite me précipiter sur le créneau et écrire "La nuit je suis Dexter Morgan" avant que quelqu’un d’autre ne s’en empare.

Par Cécile Blanchard - Publié dans : La pigeonne ou chronique de la vie de pigiste
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Jeudi 13 décembre 4 13 /12 /Déc 17:44

La première fois que j'ai vu Toutaz, j'avoue que j'ai été un peu sceptique. Le concept de l'émission m'avait semblé marrant, et puis en fait, à regarder, c'est vite devenu ennuyeux. Le principe de Toutaz, c'est d'aller dans les coulisses, de filmer l'envers du décor des différents événements parisiens, qu'ils soient importants, hype ou complètement ringards, peu importe, Toutaz va partout, où ça lui chante. On ne sait pas trop d'ailleurs comment les concepteurs de l'émission choisissent les endroits où ils se rendent. Ca peut être une dédicace de Sylvie Vartan ou de Kylie Minogue au Virgin des Champs-Élysées, une soirée people quelconque, une conférence, une vente aux enchères, un spectacle, un salon, un défilé… Bref. Au départ, quand l'émission est apparue sur ma petite lucarne, je me suis d'abord dit que c'était une super idée. Et j'ai regardé. Et je me suis un peu ennuyée, j'avoue. J'ai été déçue. Niveau émission culturelle c'est quand même un peu le désert à la télé, entre les émissions de plateau et … les émissions de plateau, on peut pas dire qu'il y ait des nouveaux concepts tous les jours. Or là, niveau concept j'étais servie, mais niveau culture, zéro. Et puis j'ai quand même continué à regarder de temps en temps, en tombant dessus par hasard. Et petit à petit je suis devenue accro. Tous les mardi, en deuxième partie de soirée, j'attends Toutaz. Je me tape même  les dix épisodes de "Un gars une fille" avant s'il le faut. Alors, j'ai réfléchi. Sur pourquoi j'aime Toutaz. Et je me suis dit plusieurs trucs.

D'abord, Toutaz, c'est un peu comme Loft Story. Au début on regarde par curiosité, pour voir un programme tout nouveau tout beau, un truc jamais vu à la télé, un concept, un vrai, qui va révolutionner le petit écran. Et puis, devant le Loft, on s'ennuie. On regarde juste des gens vivre enfermés et ne rien faire. Mais en même temps, on regarde quand même tous les jours. C'est l'appel du vide. Moi, le Loft, je le regardais parce que ça me fascinait d'être fascinée par du rien. En même temps, j'attendais toujours qu'il se passe un petit quelque chose. Mais il ne se passait jamais rien. Ou rien de vraiment intéressant. Parce que qu'est ce qu'il pouvait se passer, à part que Jean Edouard couche avec Loana (ce qui a été très vite plié, mauvais timing) ?

Bref. Toutaz c'est un peu comme le Loft. Quand on suit une dédicace au Virgin, il n'y a vraiment rien à voir. Sylvie Vartan signe des autographes avec un feutre qui tache et elle dit à chaque personne que, attention, le feutre, il tache, alors il faut attendre que ça sèche. Rapport aux marques que le feutre risquerait de laisser si on refermait la couverture du livre trop vite. Elie Seimoun signe des autographes et dit merci aux gens qui lui disent merci. Toutaz c'est aussi un peu comme un journal people : on le feuillette, et on voit la vie des gens célèbres (sauf qu'ils ne sont pas filmés à leur insu non plus, ils savent que la caméra est là, alors ils ne sont pas tout à fait comme ils pourraient être si la caméra n'était pas là, forcément). Mais bon, on a un peu l'illusion de voir la vraie vie des gens célèbres, ça reste professionnel attention, faut pas confondre, on les voit quand ils travaillent (même une soirée people souvent c'est du travail faut le savoir aussi), on voit leurs attachés de presse, leur entourage, comment ils se parlent entre eux tout ça. C'est du people light.

Et puis Toutaz, c'est quand même plus intelligent que le Loft ou Voici parce que malgré la vacuité de certaines séquences, ça nous montre quelque chose. C'est pas un hasard si le montage nous montre Sylvie Vartan dire dix fois "il faut que ça sèche". C'est pas un hasard si c'est telle conversation plutôt qu'une autre qui a été gardée au montage. Toutaz c'est un regard sur les coulisses de l'entertainement. Une manière de nous dire que tout n'est pas que paillettes non plus. Que c'est pas facile tous les jours*, que le boulot d'Arthur, d'Elie ou de Sylvie, c'est pas une synécure (notamment pendant les périodes de dédicaces, je vous jure les dédicaces, c'est un truc super flippant).

Et enfin, dans Toutaz, il y a Zazon. Et Zazon, elle perturbe tout ça avec des happenings. Par exemple, elle va au salon du cheval, elle discute avec un éleveur et elle lui dit qu'elle adore le cheval, que ça lui donne plein d'énergie, qu'en plus c'est hypocalorique comme viande, par rapport au bœuf. Ou elle se déguise en homme pour participer au casting de Popstar, et elle teste ses chorégraphies de Prince dans la file d'attente. Ou elle va visiter l'expo "Le zizi sexuel" et elle crie dès qu'elle voit un zizi, en affirmant qu'elle est prude. Zazon dès fois, quand je la voie, j'ai envie de me cacher la tête sous un coussin tellement j'ai honte de ce qu'elle fait (je suis un peu timide). Je me demande comment elle arrive à oser tout ce qu'elle ose. Zazon, je l'admire vachement. Et grâce à elle et, finalement, grâce au vide au milieu, Toutaz c'est presque devenu mon émission préférée. 

 

*J'avais déjà dit et que c'était pas facile tous les jours d'être une star américaine. Une star française c'est pas facile non plus (même si c'est peut être un chouia plus facile quand même… n'est pas Britney qui veut).

Par Cécile Blanchard - Publié dans : Chroniques : tout, rien, n'importe quoi
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